|
Presse
« Les Hommes-couleurs est un roman poétique et politique, un roman qui refuse les frontières, donne une existence et un lieu à des êtres que l'Histoire a voulu oublier. (...) On reste littéralement suspendu le temps du récit, dans un ailleurs temporel et géographique, pris dans les méandres d'une intrigue dense et singulière, entre surface et abîmes, présent et mémoire, récit et légendes. »
Christine Marcandier-Bry, Mediapart (lire l'article)
« Les petites histoires de la famille Bernache, symbole de la mondialisation, se mêlent aux soubresauts de la Grande Histoire des migrations, qui ici font écho aux récit mythologiques. Renouant avec la tradition des grands textes épiques, Cloé Korman mène son récit de manière tout simplement sidérante. »
Mohammed Aïssaoui, Le Figaro Littéraire
« A la frontière américano-mexicaine, chuchote-t-elle en conteuse éprouvée, il y aurait un tunnel, long de plusieurs centaines de kilomètres, dont les points d'entrée se transmettent à la manière des légendes. (...) Avec cette magistrale restitution d'un no man's land désertique, Cloé Korman ne craint pas d'entrelacer la trajectoire intime d'une famille avec les enjeux politiques de notre époque. Elle nimbe son utopie d'une aura légendaire, diablement envoûtante. »
Jeanne de Ménibus, Le Journal du Dimanche
« Mais en attendant, qu’ont bien pu creuser les milliers d’ouvriers mobilisés, et payés, pendant tout ce temps avant que la Pullman ne lâche l’affaire ? Pourquoi n’en a-t-on jamais entendu parler ? L’entreprise canadienne qui a repris l’américaine Pullman aimerait bien le savoir. Et nous aussi. Dès les premières pages, le premier roman de Cloé Korman saisit le lecteur et ne le lâche plus. »
Alain Nicolas, L'Humanité (lire l'article)
« Un récit à la force envoûtante, au suspens savamment orchestré, qui mêle politique et figures archaïques dans de troublants flash-back. Une écriture qui ouvre vers l'ailleurs, par-delà toute frontière. »
Fabienne Pascaud, Télérama (lire l'article)
« Georges Bernache rencontre Florence Evans et en trois pages, Cloé Korman signe peut-être l'un des plus étranges et fulgurants coups de foudre littéraires. (...) On se laisse alors happer par cette fiction étourdissante, débridée et pourtant très documentée, qui flirte avec le conte et le fantastique. Un premier roman brillant et hypnotique. »
Elisabeth Philippe, Les Inrockuptibles
« L'une des vertus de ce texte est de se promener quelque part à la frontière entre surface et profondeurs, dans une zone étrange, souvent inquiétante, où tout semble remonter de régions enfouies. (...) L'ensemble est ardent, coloré, râpeux parfois et toujours prenant. »
Raphaëlle Rérolle, Le Monde (lire l'article)
« Un étonnant voyage qui fait de ce premier roman d'une jeune auteure de 26 ans un coup de maître. »
Hervé Bertho, Ouest France
« Cloé Korman signe, avec cet impressionnant premier roman au pouvoir romanesque époustouflant, une histoire passionnante. »
Camille Perotti, La libre Belgique
|